Saint Eloi DunkerqueSaint Eloi Dunkerque
©Saint Eloi Dunkerque|Spirit Of Dunkerque

De quoi en faire toute une HISTOIRE

Immersion dans l’Histoire

Durant des siècles, les pays alentours ont pris plaisir à nous envahir. Il faut dire que notre territoire est attractif !
Sa position stratégique en a fait l’objet de nombreuses conquêtes dont vous pouvez observer les stigmates. 

Des fortifications de Vauban aux blockhaus érigés en 1940, les gens du coin racontent avec plaisir, et une pointe d’accent, les secrets d’une destination au passé tumultueux.

5 lieux pour revivre 1940

En 1940, alors que le monde est en proie à une guerre sans précédent, l’Opération Dynamo devient un symbole de courage et de solidarité. Cette manœuvre est la plus grande entreprise d’évacuation par les mers de toute l’histoire militaire.

Elle a permis à 338 226 combattants alliés de rejoindre la Grande-Bretagne.

Vivre cette expérience

L’empreinte de Vauban

Au cœur de la ville de Gravelines, l’un des plus beaux détours France, se dresse une merveille de l’architecture militaire du 17ème siècle, conçue par le célèbre ingénieur Vauban.

Pourquoi cet endroit est-il si spécial ? C’est simple : en le visitant, vous faites un véritable saut dans le temps, et vous découvrez comment la stratégie de défense d’autrefois se transforme aujourd’hui en un spectacle à couper le souffle.

Sillonner les fortifications

Nos beffrois

Les beffrois ne se contentent pas de dominer le territoire par leur hauteur ; ils sont les témoins silencieux d’une histoire riche et captivante.

Notre destination compte 3 beffrois classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO.

Découvrir les beffrois

À la rencontre de Jean Bart, Corsaire du Roi Soleil

C’est un moment crucial de votre séjour… Vous vous apprêtez à rencontrer le corsaire le plus audacieux de France, un héros local ayant vécu des aventures en mer à en faire pâlir Jack Sparrow !

Descendant d’une famille d’armateurs à la course, Jean Bart devient mousse à l’âge de 12 ans.

Aller à la rencontre de Jean Bart

Fermer